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Tout avait mal commencé : petit fièvre pour moi un jour avant le départ, pluie diluvienne à l'arrivée et perte de notre réservation de chambres. Mais la chance nous a souri : le beau temps sur l'île, les pitreries de notre ami Régis et la beauté des lieux ont fait le reste. Surin est un petit coin de paradis perdu, éloigné de tout, peu connu des voyageurs étrangers indépendants du fait du manque d'informations dans les guides comme le Routard ou le Lonely Planet. La route jusqu'à Surin est bien longue mais les belles plages désertes au sable blanc et aux eaux turquoises poissonneuses se méritent !
ALLER DIRECTEMENT A :
* Kuraburi Greenview Resort
* Ao Chong Kaad, la plage du QG
* Ao Krating, la plage des Navy Seals
* Ao Mai Ngam, la plus belle plage
* Le village Moken
* Carte des îles Surin
* Infos pratiques
* Albums photos
CONSULTER AUSSI :
* Les autres galeries photos sur la Thaïlande : Bangkok - Sites culturels - Les plages - La montagne - Thèmes - Portraits - Fiche pays
* les autres pays : Allemagne - Australie - Bhoutan - Birmanie - Cambodge - Chine - Etats-Unis - France - Inde - Indonésie - Italie - Japon - Jordanie - Laos - Malaisie - Nouvelle-Zélande - Philippines - Singapour - Vietnam

Contrastant avec les vilaines villes provonciales et le cadre dépouillé de leurs banlieues, le paysage se révèle plus verdoyant de Chumphon à Kuraburi, lors de la traversée du pays d'est en ouest, avec une alternance de jungle et de plantations d'hévéas et d'arbres d'huile à palme. A l'aller, avec les embouteillages et une longue pause déjeuner, nous mettons 9h30 pour parcourir les 750 kms qui séparent Bangkok de Kuraburi, l'embarcadère pour Surin. Comme les bateaux ne partent qu'à 9h, il faut passer une nuit à Kuraburi.
Une pluie torentielle, inhabituelle pour la saison, nous accueille au Kuraburi Greenview Resort. Après 9h30 de route, les réceptionnistes nous informent que notre réservation via l'agence Hostelbookers ne leur a jamais été envoyée, donc les chambres retenues n'ont pas été gardées pour nous. Mensonge pure et simple : je m'étais disputée avec la responsable des réservations avant de venir pour des dîners de gala qu'elle voulait nous faire partie à l'avance et en totalité (on ne paie jamais les repas à l'avance, juste les chambres). Par ailleurs, la réservation via Hostelbookers permet d'avoir des tarifs plus avantageux qu'en passant directement avec le resort, ce que les hôteliers n'apprécient guère en général. Les talents de négociateur et le charme de Christophe auront raison de l'hostilité du personnel féminin : nous dormirons dans des chambres de catégorie supérieure à celles réservées : pour 1 900 B, le prix d'une chambre double supérieure, nous aurons une chambre déluxe (tarif affiché à 3 500 B) ! Une aubaine, d'autant plus que les chambres sont charmantes, noyées dans la végétation tropicale, loin du bâtiment central.
Le buffet du Réveillon, obligatoire, n'a rien d'extraordinaire mais l'ambiance est plutôt bonne enfant : danses traditionnelles thaïes, spectacle de cabaret, karaoké, concert, lâchers de lanternes. Mais la fête sera de courte durée pour notre groupe : au lit à 22h un soir du 31 décembre, une fièvre pour moi et la fatigue pour mes compagnons de voyage !
Nous avons réservé le speed boat avec l'agence Sabina mais finalement, par un coup de baguette magique, nous embarquons sur le catamaran de Barracuda Dive, plus confortable ! Et comme il fallait s'y attendre, le départ est retardé d'une demi-heure pour raison inconnue. Un peu secoués durant les 1h10 de traversée, c'est avec l'estomac retourné, pour Yan et moi, que nous arrivons sur l'une des cinq îles de Surin. Notre bungalow se trouve sur Ao Chong Kaad, la plage du QG du parc. L'accueil se fait sans un sourire, peu habituel dans la tradition thaïe. Et tout au long du séjour, le personnel du parc se révelera inefficace, paresseux, menteur et franchement peu chaleureux.
La plage est bruyante, accueillant à la fois les résidents temporaires de l'île et les visiteurs à la journée venant de Kuraburi avec des tours organisés. L'île, peu fréquentée en temps normal, reçoit des hordes de touristes majoritairement thais durant les vacances scolaires, les jours fériés et les longs week-ends. Christophe ayant obtenu 4 jours de congés à l'occasion du Nouvel, nous ne pouvions pas vraiment éviter la foule. Mais toute proportion gardée, Surin reste relativement épargnée par le tourisme de masse, rien à voir avec Phuket ou Samui !
Après 2h30 d'attente (le check-out des chambres se fait à 12h), nous prenons possession de bungalows vétustes et mal entretenus. Et la rude montée d'escaliers vers les chambres ne se fait pas sans quelques essoufflements. Nos cabanes (Sinsamut 109/ et 109/2) se trouvent coincées dans une jungle de bambous géants, sans vue dégagée sur la mer.
Première excursion du séjour : la balade à pied le long du sentier balisé reliant les 2 plages du parc national, de Ao Chong Kaad (la nôtre) à Ao Mai Ngam. Comme le chemin se résume à un passage dans la jungle sur une promenade en bois rongée par l'humidité et les termites, nous rejoignons la plage. Et oh vision d'Eden, en cours de route, nous tombons sur Ao Krating, une plage déserte de sable blanc, abritant une base de la marine thaï. Et il faut voir les Navy Seals pour le croire : des maigrelets et des hommes au ventre bedonnant vêtus de shorts et de collants noirs, qui passent difficilement inaperçus avec leurs t-shirts orange vif et leur caleçon long noir. Un look d'enfer pour se protéger du soleil !
A l'exception de deux autres petits groupes de touristes, nous sommes seuls à l'eau, face à la montagne et à la jungle, avec en fond sonore les railleries de singes et les chants d'oiseaux tropicaux. Un vrai moment de bonheur partagé avec nos amis Régis et Yan afin d'oublier momentanément les soucis personnels, se ressourcer et mieux appréhender la nouvelle année à venir. Le retour vers notre plage se fera en bateau pour Yan et moi, et à pied pour nos courageux compagnons. Yan ayant cassé une de ses tongs, un des tours a gentiment accepté de nous prendre gratuitement sur leur bateau. Un geste appréciable qui compense l'attitude rude du personnel de l'île.
L'eau glacée de la douche dans les chambres rompt cependant le charme de cette séance baignade. Peu habitués aux règles sur l'île, nous découvrons vite qu'il faut commander ses repas au moins une à deux heures à l'avance, arriver sur les lieux parmi les premiers sous peine d'attendre et de questionner au moins deux personnes pour obtenir une information correcte. Un véritable brouhaha règne sous la paillotte de la cantine mais la vue de la mer de la table à manger et la bise marine adoucissent nos humeurs. Nous retournons au bungalow avant l'extinction des feux : sur l'île de Surin, l'électricité ne fonctionne que de 18h à 22h30 ! C'est une contrepartie bien négligeable, surtout pour deux nuit seulement ! Heureusement, les nuits sont fraîches et nous n'avons pas besoin de ventilateur. Seul inconvénient majeur : un énorme bambou qui, avec le vent diabolique qui se lève à l'aube, cogne le toit de notre cabane dès 3h du matin !
Le lendemain, nous louons un bateau privé pour faire de la randonnée palmée. Moment important puisque Yan, notre amie chinoise, effectue son baptême de snorkelling. Heureusement, le soleil et les poissons sont au rendez-vous et l'eau limpide est bien chaude (27-28°C). Nous n'irons qu'à trois sites : Ao Suthep (inintéressant), Ao Mai Ngam (gros rochers de coraux durs colorés et beaucoup de poissons) et Ao Mae Yai (acceptable sous l'eau mais beau cadre hors de l'eau). La faune sous-marine est variée et colorée. Malheureusement, la grande majorité des coraux autour de Surin n'est pas en bonne santé : le réchauffement des températures a entraîné leur blanchiment, ce que nous confirmera l'une des réceptionnistes. L'île de Koh Tao demeure notre site favori pour le snorkelling en Thaïlande : coraux prolifiques, poissons à profusion, eau turquoise encore plus chaude (29-30°C).
Pour le déjeuner, le batelier nous dépose sur la plage paradisiaque de Ao Mai Ngam, la seconde plage du parc national, qui, elle, n'autorise que le camping. Un vrai hâvre de paix comparé à Ao Chong Kaad, la plage du QG du parc où nous logeons. Ao Mai Ngam est une plage plus longue, plus calme : pas de foule, une population restreinte de campeurs, vue directe sur la mer des tentes. A l'ouest de la plage, se trouvent une forêt de mangrove et un petit coin réservé à la ponte des tortues et interdite aux badauds. Et miracle, saucisses sèches (de Toulouse, merci Sandrine et Hervé !), pain de mie et chips bien grasses font taire nos estomacs affamés.
De retour sur notre plage et seulement une fois à la réception, nous nous apercevons que le batelier nous fait revenir une heure plus tôt que l'horaire prévu. Malheureusement, il est déjà trop tard et après quatre plaintes insistantes, le personnel du parc finit par nous accorder une visite gratuite du village des gitans de la mer. Autre déception : malgré l'assurance de pouvoir choisir les arrêts avant de partir, le batelier a refusé de nous emmener sur des sites de snorkelling plus éloignés mais plus poissonneux (sûrement par paresse) sous prétexte que le vent s'était levé, et alors que le bateau du parc s'y était rendu l'après-midi même ! Afin de ne pas perdre la face, le manager m'informe que l'autre bateau a dû rebrousser chemin une fois arrivé à destination, mais l'explication nous a semblé tellement farfelue que nous avions peine à le croire.
Initialement prévue pour 10 participants, la visite matinale du village des Mokens ne comptera que notre groupe (3 pers., Christophe préférant rester au bungalow). Ce changement de programme nous vaudra le bateau le plus pourri de la jetée avec un moteur qui crachote une fumée noire et qui rendra momentanément l'âme entre deux îles.
Sur l'île sud de Surin, la plage de Ao Bon Yai abrite quelque 300 mokens ou gitans de la mer. Le village ressemble cependant à une attraction aménagée par les autorités thaïlandaises : des totems mokens surmontés d'une grosse pancarte MOKEN VILLAGE ornent l'entrée ; chaque maison est numérotée et affiche des portraits du Roi et de la Reine ; un centre d'information retrace, tout en thaï, l'histoire des Mokens. Une des princesses a même financé l'installation de panneaux solaires et la construction d'un centre de soin et d'une école. Ces actions caritatives ne cacheraient-elles pas en fait une volonté d'assimilation forcée ?
La visite du village est d'autant plus choquante que la nouvelle école en béton constraste fâcheusement avec les maisons des mokens faites de bois, de bambou et de feuilles de palme ! Les mokens sont très pauvres et beaucoup de femmes se promènent en jupe et en soutien-gorge. L'une d'entre elles est même apparue seins nus. Nous rencontrons une majorité de femmes qui vendent aux touristes de beaux coquillages, des sacs tressés et des bateaux mokens miniature en bois. A l'école, où les enfants, répartis en deux classes, apprennent le thaï sous l'égide de deux professeurs, j'achète de jolies cartes postales dessinées par les enfants.
Dispersés entre l'archipel de Myeik en Birmanie et la mer d'Andaman en Thaïlande, les Mokens vivent en mer durant la mousson (mai à novembre) et reviennent sur terre le reste de l'année. Les gitans de la mer ne possèdent pas de langue écrite et vénèrent des dieux représentés sur des totems semblables à ceux des amérindiens. Bien que vivant sur le sol thaïlandais, la plupart de se voient refuser la citoyenneté thaï et tous les droits relatifs. Tous les ans, en avril, les Mokens de différentes régions se rassemblent durant trois jours et rendent hommage à leurs ancêtres et aux esprits protecteurs (Festival de Lobong).

Les îles Surin sont un ensemble de 5 îles situées à env. 60 kms des côtes thaïlandaises. Seule l'île du nord, la plus grande, propose des logements. Les visiteurs peuvent y dormir sur 2 plages :
* Ao Chong Kaad, la principale, dispose de tentes et de bungalows. Mais c'est aussi la moins jolie et la plus bruyante car elle acueille les tours organisés à la journée et se trouve sur le passage des bateaux.
* Ao Mai Ngam, la plus belle des deux plages, n'autorise que le camping. C'est une plage paradisiaque type carte postale avec une ambiance plus détendue et davantage Robinson Crusoë.
LES ACTIVITES :
* L'activité principale sur Surin reste le snorkelling.
* Les visiteurs peuvent aussi parcourir les 2 kms du sentier balisé reliant Ao Chong Kaad à Ao Mai Ngam avec un arrêt baignade à Ao Krating, la superbe plage des Navy Seals.
* Les autres plages, celles où viennent pondre les tortues, sont interdites aux visiteurs. Tous les ans, un programme de protection des tortues est mis en place pour leur recensement et dans le cadre de leur reproduction. Les volontaires sont acceptés.
Malgré une liste de point négatifs plus longue que celle des points positifs, nous avons beaucoup aimé les îles Surin.
AVANTAGES :
* Le cadre est superbe : plages désertes de sable blanc dominées par des montagnes recouvertes de jungle. Grâce à l'éloignment des îles du continent, Surin demeure sauvage et préservée de tout développement touristique.
* Eaux translucides avec différents tons de bleu, idéales pour le snorkelling et les photos
* La magnifique plage de Ao Mai Ngam, exclusivement réservée au camping
* Hors des vacances scolaires, des jours fériés et des week-ends, Surin reçoit peu de visiteurs.
INCONVENIENTS :
* Le personnel du parc est très paresseux et peu accueillant. Il faut sans cesse aller à la pêche aux informations car rien n'est expliqué. Le manager est un menteur et ne s'est pas gêné pour nous donner un faux numéro de téléphone du parc pour ne pas être dérangé.
* Un mauvais rapport qualité-prix : comparés aux autres parcs nationaux thaïs, les tarifs pratiqués sur Surin sont assez élevés : 2 000 B pour un bungalow avec ventilo et eau froide, avec un intérieur décrépi sans aucun charme
* Des Bungalows assez sales : les draps étaient propres mais la salle de bain était envahie par les fourmis et d'énormes moustiques
* Des installations vétustes et mal entretenues : les tables à manger collent car elles ne sont jamais nettoyées ; la promenade en bois vers Ao Mai Ngam semble prête à s'écrouler sous les effets néfastes de l'humidité et l'action des termites.
* Une eau de douche bien froide qui n'arrive pas à chauffer avec le soleil
* Electricité seulement de 18h à 22h30
* Il ne faut pas oublier de commander les sets menus 2h avant les heures de repas, sinon, on est obligés de commander à la carte ... les plats à la carte tardent toujours à arriver, la priorité étant donnés aux sets menus. Pas génial quand on meurt de faim.
* Les tables à manger avec la meilleure vue sont réservées aux groupes des agences de voyage. Même inoccupées, elles sont refusées aux individuels sans aucune explication.
* La cuisine est médiocre et répétitive : très souvent du poulet et du porc, avec des ananas pas mûrs en guise de dessert. Les plats de fruits de mer à la carte ne sont quasiment jamais disponibles.
--- BANGKOK - KURABURI ---
Situé à environ 750 kms de Bangkok, Kuraburi est l'embarcadère le plus proche des îles Surin.
* En voiture : 8h à 9h30 de route en fonction des arrêts, du nombre de passagers et des bagages
* En avion + minibus : vol Bangkok - Phuket (1h30) + minivan Phuket - Kuraburi (300 à 400 B par pers en minibus, à réserver avec les agences à Kuraburi)
* En bus (Bangkok - Rangong - Kuraburi) : à Bangkok, prendre les bus pour Ranong à la gare routière du sud (standard / 14-15h / env 500 B par trajet et VIP / 12h / env 900 B)
--- KURABURI - SURIN ---
Les îles Surin se trouvent à quelque 60 kms des côtes thaïlandaises. Bateaux rapides et lents sont proposés mais les voyageurs préfèrent en général le speed boat. Lors de notre passage trois agences opéraient : Sabina Tours, Barracuda Dive et Greenview Travel :
* Bateau rapide (1h20 - de 1 600 B à 1 900 B AR / pers.) : 8h30 - 9h50 à l'aller et 14h30 - 15h50 au retour (Sabina : 1 600 B - Barracuda : 1 700 B - Greenview : 1 900 B, le catamaran de Barracuda est bien plus confortable que le speed boat de Sabina dont le toit fuit)
* Bateau lent (2h - de 1 200 à 1 300 B) : 9h - 11h à l'aller et 13h - 15h au retour
--- LOGEMENT A KURABURI --- :
* KURABURI GREENVIEW RESORT (www.kuraburigreenviewresort.com) : Resort situé à 20 kms du Kuraburi dans un cadre verdoyant et montagneux autour d'un petit lac. La majorité des chambres sont situées côté route mais il y a peu de passage et le chant des grillons le soir masque les bruits de la route. Les prix directs avec l'hôtel sont élevés. Réserver plutôt avec Hostelbooker : la double supérieur est à 1900 B au lieu de 2500 B et la double deluxe à 2100 B au lieu de 3500 B (petits déjs inclus).
* Options moins onéreuses et plus proches de l'embarcadère : Boon Piya station (en face du marché), Kuraburi station (le long d'une rivière), Kuraburi Ruan station, Kuraburi on-Sea Resort (à 1 km du centre ville).
--- LOGEMENT A SURIN ---
Le site des parcs nationaux thais (www.dnp.go.th) proprosent à la fois des bungalows et des tentes. Pour les réservations, telephoner à l'office du parc à Kuraburi (07 647 21 75 - 46). Un email ou un fax sera ensuite envoyé avec la facture et les mot de passe. Les résidents en Thaïlande devront payer une avance en allant dans n'importe quelle Krung Thai Bank avec ces documents. Bizarrement, le parc n'acceptait pas les virements.
* Eau froide, Electricité de 18h à 22h30
* Bungalows : avec une chambre à 2 000 B (ventilo) - avec 2 chambres à 3 000 B (air cond)
* Tentes du parc : 300 B pour une petite et 450 B pour une grande
* Avec sa propre tente : 80 B / pers. / nuit
--- REPAS ---
Commander les menus ou à la carte. Composés de riz, d'une soupe et de 3 plats de viande-légumes-poissons, les menus (pour un min de 2 pers.) sont servis bien avant les plats à la carte. C'est copieux mais la cuisine est franchement monotone et pas bonne. On est en pleine mer mais le poulet et le porc reviennent plus souvent que les fruits de mer et le poisson.
* menu petit déjeuner : 80 B / pers.
* menu déjeuner : 200 B / pers.
* menu dîner : 220 B / pers.
* à la carte : on attend plutôt longtemps avant d'avoir son plat à la carte. Bien que sur la carte, les fruits de mer ne sont jamais disponibles, seulement des oeufs, du poulet et du porc !
--- ACTIVITES ---
S'inscrire aux activités dans le cahier de la réception.
* Accueil du headquarter ouvert de 7h30 - 20h30
* Entrée du parc à 400 B pour les non résidents et 40B pour les thaïs pour 5 jours. Ici, le permis de travail ne fonctionne pas, il faut avoir une carte d'identité thaïe pour bénéficier du tarif thaï.
* Snorkelling (100 B / pers / sortie) : 2 voyages sont organisés chaque jour à 9h puis 14h à des endroits différents. Chaque sortie dure 2h. Deux journées type sont proposées :
- 9h (Ao Jak, Koh Stork) et 14h (Ao Mae Yai, Hin Kong, Ao Tao)
- 9h (Ao Suthep, Koh Mingkorn, Ao Mai Ngam) et 14h (Koh Torinla, Ao Pak Kaad)
* Visite du village des Mokens : 100 B par pers à 9h tous les jours (env. 1h-1h30)
* Location de bateau privé : 2 500 B la journée de 8h30 à 17h et 1 500 B la demi-journée.
* Matériel de snorkelling (location de 7h30-9h et 12h-14h et retour de 17h-19h) : 160 B au Headquarter à Ckong Khad pour le masque, tuba et gilet de sauvetage ; bien moins cher à la plage de Ao Nai Ngam. Mais il vaut mieux les louer à l'agence Sabrina (50 B pour le masque tuba + 50 B pour le gilet / 3 jours loués dont 1 offert).
--- SITES INTERNET UTILES ---
* http://www.dnp.go.th/parkreserve/nature.asp?lg=2 : Réservation des bungalows et des tentes du parc national
* www.ko-surin-diving.com : Cartes des 2 plages du parc national Ao Chong Kaad et Ao Mai Ngam.
* www.sabinatour.com : L'agence Sabina, située en face de l'entrée du parc et de l'embarcadère, propose des packages pour Surin mais aussi les transferts en bateau vers Surin et en minibus vers Phuket ainsi que la location de matériel de snorkelling.
* http://eng.barracudadive.com/ : Barracuda Dive, à 7 kms de l'embarcadère, offre les mêmes services que Sabina Tour. Ils disposent en plus d'un catamaran, d'un grand et d'un petit bateau de plongée mais lors de notre passage, les plongées à partir de l'île de Surin n'étaient plus possibles.
* www.mukosurin.com : Site officiel du parc de Mu Koh Surin mais tout est en thaï. Il faut utiliser un logiciel de traduction. Pas de belles photos ni d'infos vraiment utiles.
--- NOS CONSEILS ---
* Apporter de la nourriture du continent, ce que font la plupart des thaïs : les plats cuisinés sont thais (riz, nouilles, porc, poulet, crevettes, poissons, légumes, ananas), la nourriture pas terrible et le magasin ne vend que des aliments secs (boissons, chips, gâteaux, glaces).
* Prendre une lampe frontale : pratique pour aller aux toilettes la nuit (électricité seulement de 18h à 22h30) et la SDB le matin et revenir aux bungalows (les escaliers sont faiblement éclairés).
* Poser la même question au moins à 2 personnes différentes : le manager à la réception du QG (sur Ao Chong Kaad) n'est pas fiable et donne des infos différentes de celles du personnel féminin, qui, en général, communique les renseignements corrects.
* Prendre ses repas aux tables avec vue sur la mer et non dans la cantine avec tout le monde : réservées aux groupes des tours organisés, ces tables ne sont jamais proposées aux voyageurs individuels même lorsqu'elles sont inoccupées. Insister lourdement auprès du personnel de cuisine pour les avoir.
* Louer le matériel de snorkelling à Sabina Tours à Kuraburi : 50 B par jour pour le masque tuba et 3 jours loués dont 1 offert contre 160B/jour à Ao Chong Kaad avec obligation de les louer avec le gilet.
--- INFOS GLANEES AUPRES DE LA RECEPTION ---
* Le village des Mokens n'est accessible qu'à marée haute le matin.
* On peut voir des requins sur Koh Stork
* Les visiteurs ont plus de chance de voir des tortues en snorkelling à Ao Tao.
* La faune sous-marine à Koh Torinla, Ao Pak Khad et Ao Tao est plus riche que celle des autres spots de snorkelling. Et la visibilité y est meilleure l'après-midi.